L’AMF s’estime compétente pour traiter les incidents de vote en AG

L’AMF reproche notamment à BP2S la vétusté de son informatique et une équipe dédiée trop réduite pour traiter les votes.

Confinement ou pas, la commission des sanctions de l’AMF continue à tenir séance. Vendredi dernier, BNP Paribas Securities Services (BP2S) comparaissait pour les erreurs de vote à répétition lors des assemblées générales (AG) 2018. Sur les 930 assemblées de l’année, 44 ont été affectées, soit 5%. Une ampleur inédite qui fait désordre. Ces incidents n’ont pas modifié le sens des votes, sauf chez Vinci où la convention réglementée portant sur une prestation de services entre Vinci et la société d’Yves-Thibault de Silguy, vice-président du conseil, était finalement rejetée.