La résistance des foncières françaises mise à l'épreuve dans la tourmente

Bien que largement plus performantes que le marché des actions, les foncières françaises subissent les inquiétudes des investisseurs ressurgies depuis l’été - Au cas par cas, leurs comportements se révèlent respectivement très différents, en fonction du niveau de leur endettement et de la nature de leur patrimoine.

Si l’indice Euronext IEIF SIIC France coupons bruts réinvestis ne laisse filer que quelque 10,21 % depuis le début de l’année lorsque le CAC All Tradable (l’ancien SBF 250) lâche 20,47 %, témoignant de l’insolente résistance des foncières françaises par rapport aux indices boursiers, celles-ci ont toutefois cédé à la déferlante de l’été en abandonnant 21,5 % depuis le 1er juillet (contre 26,25 % pour son indice de référence).