Assurance vie / Lutte antiblanchiment

La clientèle privée objet d’une vigilance constante

Generali Vie a écopé d’une sanction de cinq millions d’euros dont il n’est pas fait appel
L’ACPR a pointé l’insuffisance des outils informatiques et le manque de suivi
DR, Kiril Bougartchev, ancien secrétaire de la Conférence associé du cabinet Linklaters, et Odilon Audouin, directeur, risk & compliance, Deloitte Risk Advisory

Le 24 juillet 2015, la commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a sanctionné Generali Vie à l’issue d’un contrôle organisé de septembre 2012 à juillet 2013. Il s’agit de la deuxième condamnation visant un assureur sur le terrain de la lutte antiblanchiment après celle de la Mutuelle d’Ivry-la Fraternelle (MIF) qui a écopé en juin 2015 d’une amende de 500.000 euros (L’Agefi Actifs, n°656, p.20). A ce stade, l’assureur n’a pas fait appel de la décision.