La cession d’Aviva France s’annonce complexe

La filiale française du britannique Aviva pourrait notamment attirer des fonds anglo-saxons. La faible rentabilité de son activité vie est un frein.
Aviva France pourrait valoir entre 3 et 4 milliards d’euros, mais sa valorisation ne fait pas consensus. Xavier Boymont

Un mois après l’annonce du désengagement continental d’Aviva, le projet de cession d’Aviva France a été confirmé lundi aux équipes françaises par Patrick Dixneuf, le patron des activités locales et européennes du groupe. L’assureur britannique aurait déjà mandaté JPMorgan pour l’opération, indiquent plusieurs sources de marché. La banque américaine ne fait pas de commentaires et Aviva n’a pas répondu à L’Agefi.